
Editorial

Une solidarité locale et vitale, l'éditorial de Fabio Bonavita
Penser à soi… et aux autres. Un comportement compliqué à adopter au quotidien. Il y a les factures qui s’accumulent, le mot «crise» qui s’affiche partout dans les médias et la peur de lendemains plus compliqués. Alors on se contente souvent de se faire plaisir, conscients de notre propre égoïsme, mais rassurés par l’apparent bonheur procuré par l’achat d’un nouveau sac ou d’un gadget technologique.
Et puis, il est facile aujourd’hui de faire ses emplettes au moyen de son smartphone. Bombardés que nous sommes par les appels du pied des sites marchands, on se laisse tenter, on ajoute dans le panier et on va chercher son paquet en bas de l’immeuble. Surtout à l’approche du Black Friday, journée où l’achat compulsif est roi, qui se tiendra ce vendredi 26 novembre.
Pourtant, dans le même temps, la crise sanitaire a plongé dans la misère de nombreux Lausannois. Des indépendants courageux qui ont vu leur activité s’effondrer du jour au lendemain. Et qui gonflent désormais les files d’attentes des Cartons du Cœur à Sévelin (lire page 5). Cette association, dernier rempart contre la faim, a plus que jamais besoin des dons de la population pour survivre. Et si le mot d’ordre en cette fin d’année était «moins de Black Friday et davantage de solidarité»?

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